À l’image de l’économie de l’État français, celle du sport professionnel est dans un état critique, voire de quasi-faillite. Cette quasi-faillite n’est pas une nouveauté. Elle est en fait permanente, avec la nécessité de refinancement régulier des clubs par les actionnaires, quand bien même ces clubs seraient bien gérés. Simplement, l’effondrement du volume des droits télévisés dans le football a confirmé le constat.

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